| Les délégués de l'ACSAQ ont élu un nouveau président | | | | Sherbrooke, le 29 octobre 2011 - L’Association des commissions scolaires anglophones du Québec (ACSAQ) est heureuse d’annoncer la nomination de son nouveau président, David C. D’Aoust. L’ACSAQ a tenu en fin de semaine son Assemblée générale annuelle et session de perfectionnement où des commissaires provenant des neuf commissions scolaires anglophones à travers le Québec ont élu un nouveau président. Au cours de sa carrière en éducation, M. D’Aoust a exercé bon nombre de fonctions : enseignant en immersion française, directeur d’école, directeur des services pédagogiques, secrétaire général, directeur général sur la Rive-Sud de Montréal et sous‑ministre adjoint, ministère de l’Éducation. Il a aussi été directeur général de l’ACSAQ pendant quatre ans. À l’heure actuelle, il est président de la Commission scolaire New Frontiers. Aussi, cette fin de semaine, Frank Verrillo a été élu vice-président par acclamation. M. Verrillo a été vice-président de l’ACSAQ de 2005 à 2007. Il est aussi commissaire de la Commission scolaire English-Montréal. Titulaire d’une maîtrise en administration de l’éducation, il a travaillé à titre d’enseignant et de cadre aux secteurs des jeunes (primaire et secondaire), de l’éducation des adultes et de la formation professionnelle. La présidente sortante, Debbie Horrocks a complété deux mandats consécutifs de deux ans. Lors de l’Assemblée, l’ACSAQ a reconnu la contribution de Madame Horrocks au système d’enseignement public anglophone. L’ACSAQ est la voix de l’enseignement public anglophone desservant quelque 110 000 élèves du Québec. | | |
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| | L'ACSAQ est fière d'être un commanditaire du concours "Chapeau, les filles!" | | | | Les commissions scolaires anglophones félicitent les femmes talentueuses ayant réussi avec succès des formations à prédominance masculineMontréal, le 2 mai 2011 – L’Association des commissions scolaires anglophones du Québec (ACSAQ) est fière de féliciter les lauréates talentueuses, courageuses et déterminées annoncées lors du gala aujourd’hui du concours 2010-2011 Chapeau, les filles!« Il est très important que les femmes du Québec, qu’elles soient adolescentes, jeunes adultes ou même femmes de l’âge d’or cherchant une deuxième carrière, aient la possibilité de choisir une carrière correspondant à leurs aspirations », de préciser la présidente, Debbie Horrocks. ‘ »L’ACSAQ est heureuse de se joindre au ministère de l’Èducation, du Loisir et du Sport et à chacun des partenaires issus du monde de l’éducation, de l’emploi et des affaires pour transmettre ce message positif par l’entremise du concours Chapeau, les filles!. »Madame Horrocks a souligné que le Québec fait face à des défis alors qu’il tente d’assurer que ses programmes d’études correspondent aux besoins du marché du travail, même en ces temps difficiles. « Maintenant, plus que jamais, les enseignantes et enseignants et les employeurs doivent encourager les étudiants, peu importe le sexe, à choisir le domaine qui répond vraiment à leurs intérêts et talents. »L’ACSAQ est heureuse de féliciter la lauréate du prix de l’Association des commissions scolaires anglophones du Québec, Nichelle Hocaloski, étudiante au Centre d’ Électrotechnologie Pearson de la Commission scolaire Lester B. Pearson. « Comme bon nombre de participantes, Nichelle a fait preuves de ses compétences, de sa détermination et de sa persévérance dans ses études », de dire Madame Horrocks. « Nous souhaitons à Nichelle et à toutes les autres participantes beaucoup de succès dans leurs projet de carrière. » | | |
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| | Le gouvernement doit faciliter, et non entraver, les efforts des commissions scolaires | | | Le leadership et la gouvernance à l’échelle locale sont la clé de la réussite scolaire Par Debbie Horrocks, Audrey Acteson, Moira Bell, Steve Bletas, Stephen Burke, Michael Chiasson, David D’Aoust, Angela Mancini, Michael Murray et Suanne Stein Day Rester à l’école. Maîtriser le français. S’adapter aux technologies et aux méthodes d’apprentissage en constante évolution. Acquérir les outils et l’ouverture d’esprit pour être bon citoyen du monde. Voilà le genre de priorités que les neuf commissions scolaires anglophones du Québec ont déterminé pour les 105 000 élèves qui franchissent le seuil de nos écoles à tous les jours. Des priorités qui présentent non seulement des défis mais qui sont aussi perçues comme de précieuses occasions par les enseignants, les administrateurs, les professionnels et le personnel de soutien de nos commissions scolaires. Nous n’oublions pas notre partenaire de coordination et de financement – le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) – sans qui nous ne pouvons accomplir nos tâches quotidiennes. Mais, à notre grande frustration, ce partenaire se comporte de plus en plus souvent comme un adversaire plutôt qu’un allié. Malheureusement, si la situation perdure, se sont nos élèves qui en subiront les conséquences. Voici quatre exemples parmi d’autres que l’Association des commissions scolaires anglophones du Québec (ACSAQ) et les neuf commissions membres ont identifiés : · Les commissions scolaires du Québec ont appris la semaine dernière – et ce, sans avertissement et malgré des promesses budgétaires à l’effet contraire – qu’elles doivent absorber un montant estimé de 110 millions $ en coupures au cours de l’année qui vient. La nouvelle a été annoncée avec une directive aussi inutile qu’insultante : ne touchez pas aux services aux élèves. Pourquoi inutile? Nos commissions scolaires sont des gouvernements locaux qui fournissent constamment des services aux élèves avec le souci de maintenir les coûts administratifs les plus bas de tout réseau d’établissements publics dont les municipalités, les centres hospitaliers et le gouvernement provincial lui-même. Il n’est vraiment pas nécessaire de nous aviser que les services aux élèves sont en tête des priorités budgétaires. Pourquoi insultante? La rémunération représente près de 75 pour cent des coûts à débourser par les commissions scolaires – dans le cadre d’une planification budgétaire que la convention collective nous oblige à avoir déjà terminée – il sera donc extrêmement difficile de trouver une marge de manœuvre nous permettant de mettre en place ces nouvelles coupures imprévues. Ne vous faites pas d’illusions, les répercussions ultimes se feront sûrement sentir dans les salles de classe. · Les récentes annonces du gouvernement concernant des investissements en technologie pour les salles de classe et des programmes intensifs de l’anglais en 6e année ont été faites avec très peu de discussion ou de débat avec nos commissions scolaires ou nos éducateurs. Certes, ces initiatives sont positives, mais aurons-nous l’occasion de façonner les investissements en technologie en fonction de nos besoins locaux et des différents stades d’évolution de chacune de nos commissions? Les tableaux interactifs sont un outil intéressant, mais avec les nouvelles compressions budgétaires, qu’adviendra-t-il du support pour l’installation, le développement professionnel et l’élaboration de programmes éducatifs nécessaires pour leur utilisation? Nos élèves et nos enseignants seront-ils inclus dans un programme réciproque en français dans le cadre de l’initiative en 6e année? Nous nous activons à trouver des réponses à ces questions, mais nous aurions dû être consultés bien avant les faits accomplis. · L’automne dernier, la ministre de l’éducation Line Beauchamp convoquait un sommet sur une question de grande importance dans les écoles du Québec : les élèves ayant des besoins spéciaux. Les commissions scolaires anglophones ont travaillé avec acharnement pour maintenir avec succès le fragile équilibre entre l’inclusion de tous les élèves et un apprentissage efficace qui répond aux besoins individuels. Nous souhaitons que les orientations annoncées par la ministre en juin seront prises avec notre pleine participation et en toute connaissance des détails. · Les membres actuels des commissions scolaires du Québec ont été dûment élus en 2007 pour un mandat de quatre ans. Une loi reportant la tenue d’élections prévues pour l’automne a été passée l’année dernière. Depuis, ce n’est que silence et spéculations quant à la situation des élus et de leur électorat. Pour nos commissions scolaires anglophones, qui bénéficient d’une protection constitutionnelle tout en représentant le seul palier gouvernemental qui répond aux communautés anglophones desservies, ce silence est déconcertant. La réussite scolaire est d’abord et avant tout le fruit de travail considérable de la part d’enseignants dévoués, d’administrateurs qui facilitent et encouragent leur tâche, et d’une gouvernance éclairée des commissions scolaires. Les Québécois et Québécoises comptent sur leur gouvernement pour appuyer ce genre de leadership en initiatives novatrices, et non pour l’entraver. Nos commissions scolaires n’en demandent pas plus. Nous n’accepterons rien de moins.Debbie Horrocks est la présidente de l’Association des commissions scolaires anglophones du Québec. Les personnes suivantes sont les présidents et présidentes de leur commission scolaire respective : Audrey Acteson (Eastern Shores); Moira Bell (Riverside); Steve Bletas (Sir Wilfrid Laurier); Stephen Burke (Central Québec);Michael Chiasson (Western Quebec); David D’Aoust (New Frontiers); Angela Mancini (English Montreal); Michael Murray (Eastern Townships) et Suanne Stein Day (Lester B. Pearson). | | |
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| | Compressions budgétaires | | | Selon l’ACSAQ, les compressions postbudgétaires dans le secteur de l’éducation sont totalement inacceptablesMontréal, le 3 mai 2011–L’Association des commissions scolaires anglophones du Québec (ACSAQ) a réagi avec colère et constate avec déception que les règles budgétaires annoncées par le gouvernement la semaine dernière pourront avoir des répercussions sur la qualité des services offerts aux élèves des écoles publiques du Québec. Les commissions scolaires ont appris qu’elles devront absorber un manque à gagner estimé à 110 000 millions de dollars.« Ces nouvelles compressions sont totalement inacceptables, » de dire la présidente de l’ACSAQ, Debbie Horrocks. Le ministre des Finances, Raymond Bachand, a déposé son budget le 25 mars prévoyant une augmentation de 4, 3 % des crédits alloués pour couvrir les coûts de système du secteur de l’éducation et un total de 330 millions de dollars en dépenses. « Maintenant, le gouvernement a imposé des compressions importantes sans aucune consultation ou discussion avec les commissions scolaires, » a affirmé Madame Horrocks. « Nous gérons nos ressources de façon responsable et nous maximisons tous les fonds dépensés dans la salle de classe. En faisant cela, l’ACSAQ s’attend à collaborer en partenariat avec le gouvernement. Compte tenu de cette annonce imprévue, nous nous demandons si cela, en effet, sera le cas. »Au cours du discours inaugural, le premier ministre Jean Charest a promis de faire de l’éducation une priorité tout en annonçant de nouveaux investissements dans les nouvelles technologies et les projets spéciaux reflétés lors du discours sur le budget. « Le gouvernement avait gardé sous silence les compressions qu’il avait l’intention d’imposer, » a ajouté Madame Horrocks. « À cette date tardive, nos commissions scolaires ont déjà alloué des ressources à leurs écoles, lesquelles représentent plus de trois quarts de leurs dépenses. Je sais que nos commissions scolaires membres feront leur possible pour protéger nos élèves contre les effets de ces compressions, mais elles se trouvent dans une situation totalement insoutenable, » de dire Madame Horrocks.« En ce qui a trait à la promesse de faire de l’éducation une priorité, nous avons hâte de voir si les actes du gouvernement correspondent à son discours. L’annonce des compressions ne correspond aucunement à cette promesse, » a conclu Madame Horrocks.L’Association des commissions scolaires anglophones du Québec (ACSAQ) qui est la voix de l’enseignement public anglophone du Québec représente neuf commissions scolaires anglophones et quelque 105 000 élèves. | | |
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| | Marcus Tabachnick démisionne | | | L’ACSAQ exprime sa profonde reconnaissance à l’ancien président, Marcus Tabachnick, pour des contributions importantes à l’enseignement public anglophone pendant près d’un quart de siècleMontréal, le 29 mars 2011–L’Association des commissions scolaires anglophones du Québec (ACSAQ) tient à exprimer sa profonde reconnaissance à Marcus Tabachnick, ancien président (1998, mai 2003—janvier 2008) et président de la Commission scolaire Lester-B.-Pearson qui a annoncé, lors d’une conférence de presse, qu’il quitte le réseau d’éducation public.« Depuis plus de 20 ans, le leadership et le dévouement de M. Tabachnick ont un impact positif sur le réseau d’éducation public anglophone, » affirme la présidente de l’ACSAQ, Debbie Horrocks. « Ces années ont été marquées par un fort engagement à l’égard du bien‑être de nos élèves et de la défense et promotion de nos écoles publiques anglophones. Il est un défenseur exceptionnel. Je souhaite beaucoup de succès à la Commission scolaire Lester-B.-Pearson à poursuivre la tradition empreinte de dévouement que M. Tabachnick a contribué à établir. »Au cours de son mandat de quatre ans à titre de président de l’ACSAQ, M. Tabachnick a dirigé des projets tels que le rapport charnière du Comité-conseil de l’ACSAQ, une initiative de certification pour les commissaires et la conclusion d’une convention collective importante avec le personnel des commissions scolaires anglophones.Le rapport du Comité-conseil de 2006 a été le premier rapport à demander que des échanges linguistiques soient mis sur pied pour mieux servir les élèves du Québec. Il n’est pas surprenant que de tels échanges aient été au centre du discours inaugural du premier ministre Jean Charest.« Monsieur Tabachnick a fait sa marque dans notre réseau, » de dire la vice-présidente de l’ACSAQ, Carolyn Curiale. « Il a toujours défendu ce qui était juste, surtout pour les élèves, que ce soit auprès des divers ministres de l’Éducation, de nos partenaires francophones ou des intervenants de notre réseau. »L’ACSAQ remercie Marcus Tabachnick pour toutes ses années de service dévoué qu’il a offert à l’enseignement public et lui souhaite beaucoup de chance dans tous ses projets d’avenir. | | |
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| | Budget 2011 - 2012 | | | | Protection des coûts du système scolaireLes chiffres prometteurs--pourvu que les commissions scolaires soient outillées pour transformer les promesses budgétaires en réalités dans les salles de classeQuébec, le 17 mars 2011—L’Association des commissions scolaires anglophones du Québec (ACSAQ) a réagi avec optimisme, mais avec une certaine circonspection au budget déposé aujourd’hui par le ministre des Finances du Québec, Raymond Bachand. Le chiffre clé pour les neuf commissions scolaires anglophones et les 105 000 élèves desservis par les écoles publiques anglophones du Québec est de 4, 3 pour cent d’augmentation (total de nouvelles dépenses de 330 M$) prévue pour les allocations du coût du système d’enseignement public. Ce chiffre couvre les salaires, l’entretien des bâtiments, les services de la dette, les nouveaux programmes et tous les autres coûts d’opérations du système scolaire public. L’ACSAQ cherchait quelques mesures importantes visant à améliorer les services offerts aux élèves en classe qui seraient non seulement financés de façon appropriée, mais qui auraient la souplesse nécessaire pour permettre aux commissions scolaires anglophones d’utiliser leur expertise afin d’adapter les programmes aux besoins particuliers de leurs élèves.« L’ACSAQ constate, en regardant les chiffres, quelques éléments positifs dans le budget déposé aujourd’hui » de dire la vice-présidente de l’ACSAQ, Carolyn Curiale qui a fait partie du huis clos à Québec. Cela étant dit, ce budget comme tout autre budget se révélera lors que nous aurons les détails. Nous collaborerons étroitement avec le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport afin de assurer que nos écoles publiques anglophones puissent bénéficier pleinement des mesures visant à améliorer les technologies en classe, à maintenir et à rénover nos bâtiments scolaires et à concentrer davantage sur les activités parascolaires.D’une manière spécifique, le budget alloue, au cours des prochaines années, 240 M$ aux outils technologiques pour acquérir des tableaux blancs intelligents et des ordinateurs et pour assurer la formation du personnel enseignant dans ce domaine. L’ACSAQ accueille le plan pour le Québec que le premier ministre nous a dévoilé dans son discours inaugural. Toutefois, bon nombre de commissions scolaires disposent déjà de ces nouvelles technologies. Pour cette raison, l’ACSAQ se dit satisfaite du fait que la mesure annoncée aujourd’hui prévoit de la formation du personnel enseignant et d’autres dépenses connexes à cet égard. Cela sera essentiel pour préparer nos élèves pour l’avenir. « Nous ne voulons pas que quelques-unes de nos commissions scolaires soient pénalisées pour avoir anticipé certains besoins technologiques», a déclaré Curiale. « Là où les tableaux blancs intelligents et les ordinateurs portables sont déjà à la disposition du personnel enseignant, nous nous attendons à ce que des ressources équivalentes soient allouées pour que nos élèves et enseignants aient les outils nécessaires pour le 21e siècle. »L’ACSAQ espère jouer un rôle actif dans la mesure visant l’apprentissage intensif de l’anglais, langue seconde pour laquelle des sommes récurrentes atteindront 25 M$ en 2016-2017. Les écoles publiques anglophones du Québec et les 8 000 enseignants ont une expertise de niveau international dans l’enseignement de l’anglais, langue seconde et, bien sûr, en l’anglais. Les commissions scolaires membres se disent prêtes à travailler avec leurs partenaires francophones afin d’assurer des échanges linguistiques. L’Association s’attend à obtenir des précisions du MELS sur le développement de ce programme et comment les élèves des écoles publiques anglophones participeront à ces échanges linguistiques. »Le nouveau programme de soutien aux équipes sportives est d’un intérêt particulier à l’Association. Encore une fois, la considération importante à laquelle la documentation budgétaire ne prévoit aucune réponse est comment nos élèves en bénéficieront? « Le secteur anglophone est très fier de son engagement aux sports et aux activités parascolaires. L’inclusion, le travail d’équipe et le développement intégral de l’élève sont des éléments essentiels de la réussite scolaire. Le budget prévoit au moins une équipe sportive dans chaque école secondaire. Dans quelques-unes de nos écoles, les élèves ont de grandes distances à parcourir et ne peuvent pas participer aux activités parascolaires. Cette mesure doit nous donner la flexibilité nécessaire pour inclure tous nos élèves, non seulement ceux qui demeurent près de l’école. »En terminant, l’ACSAQ réitère sa frustration quant à la constante et quasi-totale exclusion des écoles publiques anglophones du Québec d’une mesure importante visant à réduire la taille des groupes de 5e et 6e année du primaire en milieux défavorisés et celle de 4e année dans les autres milieux. Compte tenu des vastes territoires et de la population étudiante à faible densité dans bon nombre d’écoles primaires anglophones du Québec et selon les prévisions de l’ACSAQ, presqu’aucun élève ne bénéficiera de cette initiative, presqu’aucune nouvelle classe ne sera ajoutée et presqu’aucun nouvel enseignant ne sera engagé. « Nous avons porté ce problème important à l’attention de deux ministres de l’éducation, mais sans résultat », de dire Madame Curiale. « Il est inacceptable que cette dépense importante du gouvernement ne tienne pas compte de la population anglophone du Québec. » | | |
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| | Rentrée scolaire 2010 | | | | Les mots d’ordre de la nouvelle année scolaire sont: rigueur, stabilité et réussite Debbie Horrocks Le 25 août 2010 - Il y a quelque chose dans l’air lors de la première journée d’école. Beau temps, mauvais temps, l’énergie et l’atmosphère sont différentes. C’est peut-être parce que les enjeux sont très élevés ou parce que cela nous rappelle quand nous étions jeunes. C’est peut-être parce que la première journée d’école et les 200 qui suivent jusqu’à la fin du mois de juin revêtent un aspect très important non seulement dans l’avenir de tout enfant, mais aussi dans l’avenir collectif du Québec. Au nom des 105 000 élèves des neuf commissions scolaires membres, l’Association des commissions scolaires anglophones du Québec (ACSAQ) se prépare également pour la nouvelle année scolaire–une qu’elle espère servira à illustrer sa rigueur, stabilité et réussite. Il y a quelques questions importantes qui détermineront si ces qualités permettront de définir l’année scolaire. Rigueur - Les premiers étudiants issus du renouveau pédagogique entrent au cégep. Les onze années au primaire et au secondaire ont été marquées par un programme d’études progressif, mais parfois inégal, qui a été acclamé dans le monde entier comme un modèle, mais fort dénigré au Québec. En ce début d’année scolaire, l’ACSAQ se réjouit que la nouvelle ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport ait pris en considération les avis reçus et l’implantation des multiples modifications au bulletin et aux évaluations a été reportée d’un an. L’ACSAQ a toujours maintenu que le bulletin est un outil de communication destiné aux parents et qu’il doit être clair et concis et présenter des informations essentielles qui leur permettront de bien suivre le progrès de leur enfant. Les parents jouent un rôle important dans le progrès scolaire et le bien-être de leurs enfants, et ils doivent avoir les outils pour bien jouer ce rôle. Cela étant dit, l’ACSAQ ne croit pas qu’un bulletin unique national soit la réponse, ni peut-elle appuyer le plan du gouvernement visant à réduire radicalement la place des compétences dans l’évaluation de nos élèves. Il est d’une importance primordiale d’établir des programmes rigoureux et des objectifs transparents afin d’acquérir des connaissances; toutefois, cela ne signifie pas que l’objectif complémentaire visant à enseigner des compétences analytiques et de l’autonomie personnelle à nos enfants pour manipuler cette information devrait être dénigré. Nos enseignants et cadres ont travaillé tellement fort pour se servir de cette approche hybride. Ils continueront à le faire. Les résultats du Québec des examens internationaux démontrent, de façon constante, que nos élèves sont parmi les premiers dans certaines matières clés. Étant donné que les normes et les programmes sont en place, le moment est maintenant propice à la consolidation, et non pas la réalisation d’autres modifications. Stabilité - L’enseignement public anglophone constitue la pierre angulaire de notre communauté à travers le Québec. La base n’est pas toujours aussi solide qu’elle pourrait l’être et, pour cette raison, une vigilance constante est de rigueur. Au cours des prochains mois, l’ACSAQ devra étudier attentivement deux questions importantes. L’accès à l’école anglaise est une préoccupation constante. Au cours des prochaines audiences sur le projet de loi no 103 et les modifications proposées à la Charte de la langue française, l’ACSAQ défendra une formule qui pourrait contribuer à apporter une bouffée d’oxygène envers nos écoles publiques anglaises, tout en leur permettant de bien jouer un rôle en tant que défenseur, non pas adversaire, qui est chose absurde, de la langue française. Comme d’habitude, l’ACSAQ interviendra activement auprès de la bureaucratie gouvernementale pour dénoncer toute répercussion sur les processus décisionnels découlant de l’admissibilité à l’école anglaise. Le mois dernier, le premier ministre a confirmé la tenue d’un sommet sur l’éducation qui traitera des questions sur la gouvernance de l’enseignement public ainsi que l’avenir des commissions scolaires élues. À titre du seul niveau de gouvernement élu directement par les membres de la communauté anglophone, les commissions scolaires anglophones du Québec sont une voix importante en matière de stabilité et de représentation. L’ACSAQ sera vigilante et continuera à plaider pour cette voix. Réussite - Les outils sont définitivement en place pour une année scolaire fructueuse. L’ACSAQ et les syndicats représentant le personnel enseignant, professionnel et de soutien ont conclu des ententes de principe visant à dispenser des services de qualité à nos enfants dans les années à venir. Des ressources supplémentaires sont en place et un nouveau programme de bonification de la rémunération reconnaîtra les efforts supplémentaires des enseignants auprès de leurs élèves. Dans le secteur anglophone, le taux de diplomation élevé au secondaire demeure une composante clé de la réussite scolaire des élèves. L’ACSAQ est un partenaire important dans ce nouvel effort de la part du gouvernement à l’égard de la persévérance scolaire. Cette initiative vise un taux de diplomation de 80 pour cent pour l’année 2020. En moyenne, notre système a déjà atteint cette cible. Cette année et chaque année, la réussite sera mesurée en améliorant davantage ce taux de diplomation. Lors de cette première journée d’école, que vous accompagniez votre enfant à l’école ou que vous vous rappeliez des souvenirs de votre première journée d’école, l’enseignement public exige la participation et le partenariat de tous les Québécois. Une année scolaire remplie de rigueur, de stabilité et de réussite en dépendra. Debbie Horrocks est présidente de l’Association des commissions scolaires anglophones du Québec. | | |
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| | Nomination de Line Beauchamp à titre de ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport | | | | L’ACSAQ accueille un nouveau regard sur l’éducation Montréal, le 11 août 2010 - La présidente de l’Association des commissions scolaires anglophones du Québec (ACSAQ), Debbie Horrocks, félicite Line Beauchamp pour sa nomination à titre de ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport. « Madame Beauchamp est une politicienne chevronnée qui a eu la responsabilité de deux ministères au sein du gouvernement libéral. Un nouveau regard dans n’importe quel secteur est toujours bon et peut être très positif, » de dire Debbie Horrocks. À l’automne, il y aura un sommet sur l’éducation qui étudiera, entre autres, bon nombre de dossiers, et nous avons d’autres enjeux relié aux projets de loi nos 88 et 103. L’ACSAQ a toujours entretenu de bonnes relations avec les ministres de l’Éducation et espère travailler en étroite collaboration avec Madame Beauchamp. Nous anticipons le plaisir de la rencontrer prochainement pour discuter des dossiers concernant le réseau scolaire anglophone. « Aussi, nous tenons à féliciter Michelle Courchesne pour sa nomination à titre de présidente du Conseil du trésor, à lui souhaiter beaucoup de succès dans ses nouvelles fonctions et à la remercier pour sa passion et dévouement à l’éducation », a conclu Madame Horrocks. L’ACSAQ est la voix de l’enseignement public anglophone du Québec. - 30 - Renseignements : Kimberley Hamilton Directrice des communications et des projets spéciaux 514-919-3894 (cell.) | | |
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| | La Semaine des enseignantes et des enseignants | | | Le journaliste américain Dan Rather a dit, « Le rêve naît avec un enseignant qui croit en toi, qui te pousse, qui t’incite à avancer au prochain niveau, en te piquant parfois avec «la vérité ». La Semaine des enseignantes et des enseignants se déroule du 7 au 13 février et le message de M. Rather nous rappelle les défis auxquels nos enseignantes et enseignants doivent faire face et les bénéfices que nous avons tous récoltés de leur dévouement, compassion et expertise. Aujourd’hui, l’éducation est l’un des secteurs les plus exigeants. L’Association des commissions scolaires anglophones du Québec (ACSAQ) tient à remercier profondément les plus de 8 000 enseignantes et enseignants qui, à chaque jour et souvent, en dehors des heures de classe, font honneur au réseau de l’enseignement public anglophone dans les communautés à travers la province. Notre réseau est responsable de dispenser des services éducatifs, en français et en anglais, à quelque 110 000 jeunes et adultes et de les préparer pour un monde en constante évolution. Non seulement nos élèves ont toute une diversité illimitée de potentiel, de défis et d’origines lorsqu’ils commencent l’école, mais aussi ils sont prêts à penser et à apprendre de manières que personne n’a pas encore pleinement assimilées. C’est un moment dynamique en éducation et nos enseignantes et enseignants y contribuent avec professionnalisme, intégrité et engagement. Le commentateur public et historien, Jacques Barzun, déclare un jour « L’enseignement n’est pas un art perdu, mais le respect pour lui est une tradition perdue ». L’ACSAQ, ses commissions scolaires membres, les parents, la communauté et le gouvernement du Québec doivent faire tout en leur pouvoir pour restaurer cette tradition perdue. Il est impératif que nous en fassions autant pour assurer que la profession la plus importante soit récompensée convenablement à la mesure des responsabilités que les enseignantes et enseignants doivent assumer. Pour citer une dernier mot, Nikos Kazantzakis a dit « Les meilleurs professeurs sont ceux qui savent se transformer en ponts, et qui invitent leurs élèves à les franchir. » Nous levons notre chapeau aux enseignants cette semaine et tout au long de l’année. Debbie Horrocks Présidente | | |
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| | Le plus haut tribunal du pays déclare le projet de loi nº 104 inconstitutionnel L’ACSAQ accueille la décision et demande une réponse claire et constructive du gouvernement | | | Ottawa, le 22 octobre 2009—L’Association des commissions scolaires anglophones du Québec (ACSAQ) a réagi avec satisfaction aujourd’hui à la décision rendue par la Cour suprême du Canada qui a invalidé, selon la Constitution du Canada, certaines dispositions du projet de loi nº 104, qui limite davantage l’accès à l’école anglaise au Québec. La décision confirme la position adoptée par l’ACSAQ et présentée par son avocat, Me Michael N. Bergman, lors de son intervention devant la Cour dans cette affaire en décembre dernier. La Cour a déclaré le projet de loi nº 104 « excessif » car il vise l’abolition absolue du droit d’accès à l’école publique anglaise des élèves qui ont fréquenté une école anglaise privée non subventionnée. Toutefois, le jugement est suspendu pour un an pour permettre au gouvernement de trouver une solution.« L’ACSAQ se dit satisfaite de la décision rendue ce matin », de dire la présidente, Madame Debbie Horrocks. Maintenant, nous demanderons au premier ministre de nous rencontrer pour discuter d’une solution qui respectera non seulement le jugement, mais aussi les besoins de nos écoles publiques anglaises, tout en respectant l’importance de protéger la langue française au Québec. Atteindre ces trois objectifs est non seulement incontestablement réalisable, mais la Cour suprême l’a clairement exigé dans le jugement rendu aujourd’hui. L’ACSAQ est intervenue devant la Cour dans cette affaire pour faire valoir que le renforcement futur de notre réseau de commissions scolaires anglophones dépend du maintien des effectifs scolaires. Le réseau scolaire anglophone est la pierre angulaire de notre communauté à travers le Québec. Le projet de loi nº 104 empêche au moins 500 élèves par année de s’inscrire aux écoles anglaises, surtout dans la région de Montréal. Ces élèves sont essentiels à notre système scolaire et l’impact sur le réseau scolaire francophone sera comparativement modeste. « Les élèves des écoles publiques anglaises du Québec bénéficient de toutes les possibilités d’apprendre le français et de contribuer pleinement à la société québécoise », a affirmé Madame Horrocks. « Les commissions scolaires membres de l’ACSAQ contribuent à la promotion de la langue française et ne la menacent aucunement! Nos écoles font partie de la solution et non pas du problème. De plus, nous nous attendons que le premier ministre du Québec nous démontre, par sa réaction à la décision rendue, que son gouvernement partage entièrement notre vision à cet égard. » « Le tribunal semble nous envoyer un message qu’il est temps que le Québec trouve un équilibre définitif et positif entre le droit à l’enseignement en anglais au Québec et les principaux objectifs de la Charte de la langue française. Par cette décision, le gouvernement du Québec doit nous rencontrer avec d’autres partenaires clés pour, une fois pour toutes, trouver et confirmer cet équilibre. » | | |
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| | Une nouvelle année scolaire : nouveaux défis et occasions | | | | L'ACSAQ a 80 ans! Montréal, le 27 août 2009 – Bonne rentrée scolaire! Au nom du conseil d'administration et du personnel de l'ACSAQ et des neuf commissions scolaires membres, nous vous souhaitons une année scolaire 2009-2010 stimulante, sécuritaire et productive. Au cours des prochains jours, quelque 110 000 élèves franchiront une autre étape ou entameront une nouvelle étape de leur vie étudiante au sein des 340 écoles, centres d'éducation des adultes et de formation professionnelle du système public d'éducation anglophone du Québec. Les directions d'école et le personnel enseignant, professionnel et de soutien seront là pour les accompagner à travers leur cheminement. Cliquer ici pour voir l'article complet. | | |
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| | Les écoles publiques anglophones sont des alliées et non des adversaires | | | Juin 2009 Loi 104 – décision imminente sur l’accès à l’école anglaise Par Debbie Horrocks Le gouvernement québécois actuel, comme ses prédécesseurs, sera une fois de plus confronté à son obligation primordiale de protéger et promouvoir le caractère français du Québec tout en respectant ses obligations légales et morales face aux minorités anglophones de la province. Cette réalité sera mise à l’épreuve alors que la Cour suprême du Canada rendra sa décision sur la légalité du projet de loi 104. Cette loi, en vigueur depuis 2002 soit 25 ans après l’adoption de la Charte de la langue française du Québec en 1977, élimine le droit de passer d’une école privée non subventionnée de langue anglaise du Québec au système scolaire public anglophone. La question va droit au cœur de la situation des communautés linguistiques minoritaires du Québec alors qu’elles aspirent à coexister et contribuer dans une société majoritairement francophone. La réponse se trouvera dans la réaction du gouvernement face à la décision future. L’Association des commissions scolaires anglophones du Québec (ACSAQ) est intervenue devant la Cour suprême du Canada en décembre dernier afin d’argumenter l’inconstitutionnalité de la loi 104 dans le but d’assurer la survie à long terme du système scolaire public anglophone au Québec. Nous demeurons optimistes que le projet de loi 104 sera déclaré inopérant. S’il ne l’est pas, l’avenir du réseau des écoles publiques anglaises pourrait être irrémédiablement compromis. Si la loi est invalidée, nous nous attendons à ce que le gouvernement agisse rapidement et de plein gré pour mettre en œuvre la décision. L’ACSAQ a insisté devant le tribunal, et nous le répétons ici, sur le fait qu’il est possible pour le gouvernement du Québec de faire preuve de leadership, de vision et de responsabilité en profitant de cette occasion pour établir un équilibre entre les obligations mentionnées ci-dessus. Cela permettrait au gouvernement de convenir que le réseau des écoles publiques anglophones du Québec est un allié, et non un adversaire, dans la quête pour une langue française solidement enracinée au Québec. Voilà la réalité des écoles anglaises publiques au Québec aujourd’hui. Notre rôle fondamental de maintenir une présence robuste et collaborative de la communauté anglophone au Québec n’est égalé que par notre détermination à voir nos diplômés nous quitter équipés d’une bonne maîtrise du français. Depuis plus d’une génération, les commissions scolaires anglophones du Québec élaborent et implantent des programmes de français langue seconde qui dépassent grandement les exigences du programme éducatif du Québec. Nos écoles sont à l’origine du modèle d’immersion en français maintenant utilisé partout dans le monde. Les élèves qui franchissent nos portes ne contournent aucunement la politique linguistique du Québec. Au contraire, ils en respectent l’essence même. Si en tant qu’institution essentielle à l’enseignement public anglais nous voulons sincèrement contribuer à l’avenir du Québec, alors Québec doit sincèrement contribuer à l’avenir d’une telle institution. Les enjeux linguistiques ne sont jamais faciles à résoudre, particulièrement au Québec. Par contre, les solutions sont parfois plus simples que l’on pourrait croire. Selon l’ACSAQ, l’invalidation du projet de loi 104 permettrait à quelque 500 élèves de fréquenter les écoles publiques anglaises annuellement. Ce nombre est extrêmement important pour un système scolaire où le taux d’inscription souffre d’une baisse chronique, le taux de natalité est déficient comparativement au milieu francophone, et où la migration de la population se poursuit. Toute proportion gardée, la perte de ces élèves aurait un impact plus modeste dans le système francophone. Les compromis entraînent toujours certains sacrifices, mais lorsqu’ils fonctionnent bien, ils réconcilient deux points de vue légitimes de façon mutuellement avantageuse. Nous sommes face à un tel compromis. Inévitablement, il sera proposé que le gouvernement édicte une nouvelle loi pour contourner la décision du tribunal. Il sera aussi répété que toute concession faite à l’accès aux écoles anglaises menace automatiquement la langue française avec le même refrain : attention, c’est un premier pas vers le démantèlement de la Charte de la langue française. L’ACSAQ espère entendre la Cour réfuter ce genre d’arguments comme nous le faisons, et nous osons espérer que l’opinion du public suivra cette tendance. Au fil des ans, les premiers ministres et les ministres de l’éducation se sont succédés en nous affirmant que le système scolaire public anglophone est un élément institutionnel vital de la société québécoise. L’ACSAQ demande maintenant que ces paroles évoquant l’inclusion, la sincérité et l’équité se traduisent en gestes concrets. En appliquant la décision éventuelle de la Cour déclarant inopérante la loi 104, le gouvernement enverra non seulement un signal clair et net exprimant une confiance en l’avenir du Québec, mais aussi un message grandement apprécié confirmant que notre rôle y est important. Debbie Horrocks est la présidente de l’Association des commissions scolaires anglophones du Québec. | | |
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| | Démocratie et gouvernance des commissions scolaires | | | | L’Association des commissions scolaires anglophones du Québec (ACSAQ) est heureuse de présenter ses idées et positions en réponse au document de consultation de la Ministre intitulé « Démocratie et gouvernance des commissions scolaires – Éléments de réflexion ». Au cours des derniers mois, l’ACSAQ a indiqué publiquement qu’elle est en faveur d’une discussion constructive et inclusive sur le rôle des commissions scolaires à offrir des services éducatifs de qualité à travers le Québec. Les commissions scolaires linguistiques existent depuis dix ans et il n’est que normal et opportun que la Ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport invite tous les acteurs principaux à examiner en profondeur comment le système fonctionne, comment les leaders sont élus et comment nous pouvons apporter quelques changements pour le mieux.Cliquer ici pour voir l'article complet. | | |
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